Martinů
mardi 15 décembre 2026 · 20h
En 1946, Bohuslav Martinů confiait la joie profonde que lui procurait la musique de chambre : «Dans la pure musique de chambre, je suis toujours davantage moi-même.» Du duo au nonette, il a laissé quelque quatre-vingt-dix opus pour les formations les plus variées, un nombre inégalé depuis Haydn et Mozart. Composée à Paris en 1937, la Sonate pour flûte, violon et piano ouvre le concert avec une joie printanière. Les trois pièces qui suivent sont toutes nées aux États-Unis, après l’exil de 1941…